jeudi 28 janvier 2010

IArtistLondon : l’art contemporain version DIY !

Vous aimez l’art contemporain mais votre portefeuille déteste ?
Vous trouvez parfois en regardant certaines œuvres que vous aussi vous auriez pu le faire ?
IArtistLondon vous propose un bon compromis : réaliser vous-même des copies d’œuvres d’art contemporaines connues grâce à un kit !
En gros le même principe que les kits d’archéologie que j’avais étant gosse où il fallait reproduire des statues à l’aide de plâtre et de peinture, mais en plus chic !

Iartistlondon diy i artist london do it yourself art contemporain oeuvre Tracy Emin's Everyone I have Ever slept with 1963-1995 Marc Quinn's Self untitled pink torso whiteread
Tracy Emin's Everyone I have Ever slept with 1963-1995 ; Marc Quinn's Self ; Untitled (pink torso) Rachel Whiteread

Chaque kit contient tout les éléments nécessaires pour réaliser vous-même des œuvres d’art contemporain et ainsi rendre l’art plus populaire et plus accessible. En prime, vous aurez un petit sentiment de fierté devant votre chef d’œuvre !

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Damien Hirst - For the love of God


Même si vous avez deux mains gauches, vous aussi pourrez faire le crâne serti de diamant « For the Love of God» de Damien Hirst (le truc qui ressemble au crâne de cristal dans Indiana Jones…) et le faire trôner dans votre salon sans avoir déboursé 100 millions de dollars.
Ou pourquoi ne pas vous prendre pour un graffeur talentueux en reproduisant l’un des fameux pochoirs de Banksy pour apporter une petite touche de street art à votre intérieur.

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Banksy - Guerilla

Alors si vous vous sentez l'âme d'un artiste, n'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil au site IArtistLondon !
Prix : entre 4,99£ et 49,99£ selon l'œuvre.

mercredi 27 janvier 2010

Bubble Tea : où en boire à Paris ?

Allez aujourd’hui je vous parle enfin du bubble tea, cette boisson taïwanaise qui m’a littéralement conquise !

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Le bubble tea aussi appelé boba ou encore thé aux perles (pearl tea) est le savant mélange de thé (noir, vert ou blanc) + soit du lait parfumé, soit du jus de fruit + des boules/perles de tapioca.
Le tout servi avec une paille taille xxl pour attraper les perles de tapioca noires qui stagnent au fond. Sensation étrange garantie car l’on boit mais en même temps on aspire les billes molles qu’il faut mâcher… A déguster froid ou chaud selon vos goûts !

Bubble Tea, Boba, Boba tea, thé aux perles, pearl tea, , zhēnzhū bubble-thé, tapioca, boisson, thé,  paille, perles, paris

La question est désormais de savoir, où en boire à Paris ???
Voici les quatre adresse que je connais pour déguster ce fameux bubble tea (attention elles ne sont pas classées par ordre de préférence):

- La première et sûrement la plus connue est Zen Zoo situé 13 rue Chabanais 75002 Paris (Pyramides).
J'ai testé les saveurs banane et noix de coco. Ils sont bons mais pas exceptionnel, je trouve que les parfums ne sont pas assez présents...
De plus, dû à sa notoriété, la file d'attente est plutôt longue (plus de 20 minutes pour être servie, il ne faut donc pas être pressé !
Par contre, le restaurant à l'air vraiment sympa, à tester...
Comptez 4,50 euros pour 33cl (petit modèle).

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- La deuxième est sans aucun doute mon adresse préférée : Bubble Tea au 15 Rue de Belleville 75019 Paris (Belleville). Je n'ai jamais été déçue et leur bubble tea au taro est une véritable tuerie ! Niveau ambiance, on se retrouve dans un resto asiatique où toute la famille est mise à contribution, l'accueil et le service sont parfaits et la gentillesse est de mise ! De plus, en à peine 5 minutes on est déjà servi, quasiment pas d'attente pour cet endroit méconnu...
Possibilité de prendre sur place ou à emporter.
Comptez 5 euros pour un 50cl (grand modèle).

- La troisième est une adresse que j'ai découvert très récemment : Bubble-T - 17, rue Quincampoix 75004 Paris (Chatelet Les Halles).
L'endroit est adorable, un salon de thé chaleureux et convivial.
Beaucoup de parfums proposés, le choix a été difficile mais j'ai finalement opté pour un thé aux perles saveur spéculoos. Le goût est bien présent, rien à redire.
Possibilité de le prendre à emporter ou sur place avec pourquoi pas une part de gâteaux (cheesecake, carrot cake) qui ont juste l'air délicieux !
Le petit modèle est à 3,50 euros (et vous aurez même droit à une carte de fidélité).

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- La dernière adresse que je connais est le Kikoumaru-Café 43-45 rue de la Roquette 75011 Paris (Bastille).
Je ne l'ai pas encore testé mais je sais que cette épicerie japonaise s'est mise depuis peu au bubble tea. Une nouvelle corde à leur arc en plus de leur comptoirs salé/sucré. Par contre, j'ai eu de très bons échos alors je ne tarderai pas à y aller !

Si vous connaissez d'autres adresses, je suis preneuse ! Sur ce, bon Bubble Tea !

dimanche 24 janvier 2010

Toyz O-No Sushi Red - Amateurs de sushi au pouple s'abstenir !

Mais qui peut bien se cacher dans ce carton déposé par le facteur ???

Carton Emballage Poste O no Sushi Red

Un adorable petit poulpe rouge amputé pardi !
J'ai en effet craqué pour ce toyz d'Andrew Bell/O-No Food Company qui répond au doux nom de O-No Sushi Red représentant un poulpe triste et effaré d'être dépourvu de ses tentacules pour le plaisir de nos estomacs... Mignon, non ?
Aussitôt vu, aussitôt trouvé sur le Net et acheté !


Photo officielle

Le paquet du toyz, présenté comme une boîte à emporter de nourriture japonaise, contient :
- Le poulpe rouge
- Deux paires de yeux
- Un bol de soupe de poulpe
- Un sushi poulpe
- et bien sûr la boîte en plastique et son fond cartonné type comptoir en bois japonais avec tâches de sauce soja !

Bon le seul souci maintenant, c'est que je crois que je ne mangerai plus jamais un sushi au poulpe sans avoir sa petite mine triste dans la tête !

Toyz Toys Deco Sushi Japonais O no Red Food Company Andrew Bell Poulpe Pieuvre Never Look Back

Toyz Toys Deco Sushi Japonais O no Red Food Company Andrew Bell Poulpe Pieuvre Never Look Back

Site officiel : O-No Food Company
Prix : environ 25 euros
Couleur : existe en vert, rouge et bleu
Matière : Vinyl

mardi 19 janvier 2010

[Ciné] Nine de Rob Marshall, critique en avant-première

Cine Cinema Nine Affiche Rob Marshall Daniel Day Lewis Guido Contini Marion Cotillard Penelope Cruz Kate Hudson Nicole Kidman Judi Dench Sophia Loren Chicago Rome Be Italian Avant Premiere

Six ans après le très bon Chicago, Rob Marshall adapte à nouveau une comédie musicale de Broadway sur grand écran : Nine - que j'ai eu l'occasion de voir en avant-première.
Après l'Amérique des années 20, nous voici désormais dans l'Italie des années 60, ambiance dolce vita.
D'ailleurs, Nine prend son inspiration dans le film Huit et demi de Federico Fellini traitant du processus complexe de la création artistique...
Nine relate l'histoire de Guido Contini, célèbre réalisateur qui souffre du syndrome la page blanche. Alors que le tournage commence dans 10 jours, son scénario lui n'a même pas été commencé... Entourée par ces muses, il essaie tant bien que mal de trouver l'inspiration en ces femmes.

Synopsis officiel:
Guido Contini (Daniel Day-Lewis) est le plus grand réalisateur de son époque. Vénéré par les critiques et adulé par le public, il n’a qu’un seul point faible : les jolies femmes !
Tiraillé entre sa sublime épouse (Marion Cotillard) et sa sulfureuse maitresse (Penélope Cruz), harcelé par une séduisante journaliste (Kate Hudson), subjugué par la star de son prochain film (Nicole Kidman), Guido ne sait plus où donner de la tête. Soutenu par sa confidente (Judi Dench) et sa mère (Sophia Loren), parviendra-t-il à résister à toutes ces tentations ?


Cine Cinema Nine Affiche Rob Marshall Daniel Day Lewis Guido Contini Marion Cotillard Penelope Cruz Kate Hudson Nicole Kidman Judi Dench Sophia Loren Chicago Rome Be Italian Avant Premiere

Autant le dire, le film va faire parler de lui, pas pour son histoire ça c'est sûr mais plutôt par son casting, jugez plutôt : Daniel Day-Lewis, Marion Cotillard, Nicole Kidman, Pénélope Cruz, Kate Hudson, Judi Dench, Sophie Loren et Fergie des Black Eyed Peas.

Chaque rencontre du héros avec l'une des femmes de sa vie donne droit à une prestation musicale. Malheureusement là où les numéros musicaux de Chicago enrichissaient et poursuivaient l'intrigue, ceux de Nine n'apportent aucune avancée dans l'histoire et pire l'entrecoupent sans ménagement ôtant toute fluidité au déroulement du film.
Certes ces interludes sont fort bien filmés, les costumes très réussis mais les quasiment toutes les chansons sont affligeantes de banalité et les paroles affreusement mièvres. Sans compter un manque de rythme qui rendent ces clips très monotones.
Mis à part 2 ou 3 chansons, on ne se rappellera pas des autres musiques ni même de la prestation de leurs interprètes (notamment le numéro inutile de Sophia Loren - merci la chirurgie esthétique au passage).

Daniel Day-Lewis joue très bien ce rôle de beau menteur même s'il passe la moitié du film assis à fumer. Seules Marion Cotillard et Judi Dench sortent leurs épingles du jeu. En même temps, Fergie n'a pas une seule phrase de texte (excepté sa chanson), Nicole Kidman semble tout droit sortie de sa pub Schweppes, Pénélope Cruz n'est utilisée que pour sa plastique de rêve et le rôle de Kate Hudson ne sert à rien (alors que sa chanson/chorégraphie est l'une des meilleures du film).

Bref, une distribution de rêve pour un film creux avec un scénario vide de sens, le manque d'inspiration artistique du héros n'aurait-il pas déteint sur Rob Marshall ?

Sortie officielle le 3 mars 2010.

Ma note : Photobucket

Bande-annonce :

dimanche 17 janvier 2010

Paper toys : mon premier essai !

Papertoyz papertoys paper toyz toys japonaise geisha readymech pink by jules aena in wonderland

Ce week-end, j'ai été pris d'un élan de motivation pour faire mon premier paper toys.
Pour ceux qui ne connaissent pas, les paper toys sont des petites figurines en papier à assembler soi-même. Cet "art" totalement gratuit, dérivé de l'origami, consiste à imprimer des patrons sur du papier cartonné, les découper, les plier, les coller et le tour est joué !

Pour trouver des patrons, rien de plus simple : tapez Paper toys sur Google et vous aurez accès à de nombreux sites de graphistes ou autres qui proposent leurs patrons !

Pour débuter, j'ai voulu faire simple et j'ai choisi cette adorable japonaise/geisha, bon je ne m'en suis pas trop mal sorti non ?
Vous pourrez la retrouver ainsi que d'autres dans le même genre sur le site de Readymech.

Bon allez, il faut que je ressorte mes ciseaux et ma colle car ce passe-temps est hautement addictif et puis j'ai un petit bûcheron qui me fait de l'œil : The Furni Big Chief disponible ici !

Papertoyz papertoys paper toyz toys bucheron furni meet bigchief the big chief aena in wonderland

jeudi 14 janvier 2010

[Ciné] The Children de Tom Shankland, quand les petits anges deviennent des diables !

Affiche cine cinema film the children enfants horreur gore Tom Shankland

Comment un Noël basique en famille avec bambins criant et courant dans tous les sens + ado qui tire la gueule + parents aux rancœurs inexprimées = se transforme en une véritable boucherie cauchemardesque !
Finis les enfants innocents et sages aux visages angéliques ! Après avoir vu The Children, vous ne regarderez plus les enfants de la même manière !

Synopsis : Deux familles se réunissent dans une maison à la campagne pour célébrer les fêtes de Noël. Un havre de repos pour les parents, un parfait terrain de jeu pour les enfants. Très vite pourtant, ce moment privilégié prend une tournure qu'aucun des adultes n'aurait pu envisager : leurs propres enfants, sous l'effet d'un mal mystérieux, se retournent contre eux avec une cruauté et une ingéniosité implacables.

cine cinema film the children enfants horreur gore Tom Shankland

Les enfants malsains sont devenus légion dans les films d’horreur qu’ils soient plutôt réussis (Esther, Eden Lake, Les révoltés de l’an 2000) ou pas (La Malédiction, Joshua, Godsend).
Ici, les enfants que l’on croit atteint d’une petite grippe sont en réalité possédés par un virus plus foudroyant qui les pousse à jouer à des jeux plutôt morbides. S’ensuit un carnage où les jouets se transforment en armes et où l’innocence se transforme en cruauté.
Bien sûr, aucun parent ne se doute que son mignon petit rejeton puisse être la cause d’un quelconque mal et préfère rejeter la faute sur l’autre, tellement plus simple laissant éclater au grand jour des tensions familiales.
Mais il ne faut pas croire que la perversité n’a touché que les enfants puisque la rébellion des parents donne droit à des infanticides violents et malsains.

Malgré un budget serré, le réalisateur Tom Shankland se donne à cœur joie et met à profit son savoir-faire technique avec des effets sonores et des inserts ajoutés au montage redoutablement efficaces.
Sans compter le décor enneigé qui passe au fur et à mesure de blanc à rouge au gré des scènes sanglantes…

Un film malheureusement passé inaperçu en salles et qui mérite amplement d’être vu notamment pour l’incroyable prestation des enfants acteurs du film !

Ma note :Photobucket

Bande-annonce :

mardi 12 janvier 2010

L'art de détester les transports en commun ou mes petites mésaventures quotidiennes

Chasing time by m0kaz gare de l'est horloge
Chasing time © m0kaz

Je hais les transports en commun et pour cause je passe quasiment 4h de ma journée dedans ! Je suis bien loin de la moyenne francilienne de 83 minutes mais là n'est pas le problème, j'assume ! Ce que je n'assume pas du tout et que j'ai de plus en plus de mal à supporter ce sont toutes ces petites choses qui me pourrissent mes trajets :

- Les retards dus à tout et n’importe quoi :
Que ce soit sur le RER A, le RER B, le train à Gare de l’est, ils sont tous pareils ! Il y a toujours un truc qui ne va pas : des gens sur les voies, une panne d’alimentation électrique, un colis suspect, un conducteur absent, une erreur d’aiguillage, un problème de signalisation, un incident technique à cause des intempéries, un signal d’alarme tiré pour rien, une rupture de caténaire ou tout bêtement des annulations… ou comment j’ai mis plus de 3h à rentrer chez moi la semaine dernière…

- Les autres et l’inexistence de solidarité :
Autant le dire, on est tous censé être dans la même galère mais parfois j’ai l’impression d’être bien seule…

Commençons par le record de mon année, j’ai eu la poisse inestimable de m’être retrouvé confronté à une mare de vomi à mes pieds par deux fois : la première était une voyageuse malade qui a vomi à mes pieds sans même s’excuser pour continuer sa discussion tranquille avec sa voisine, le second était un mec un peu bourré, même scénario, vomito puis je retourne ni vu ni connu à mes textos…

Ensuite, nous avons la catégorie des « ah il t’arrive une merde mais moi à côté j’en ai rien à foutre faire », du style (un exemple parmi tant d’autres) me faire choper le bras, sac y compris par un sdf sur le quai du métro et voir les gens autour de moi s’éloigner peu à peu (en faisant des petits pas sur le côté) jusqu’à ne plus avoir personne autour de moi.

Passons aux cons : ceux qui se coincent bêtement avec la porte du rer parce qu’ils sont toujours plus pressés que les autres. Coincer son sac ou à la limite une de ses fringues ok mais j’avoue n’avoir quasiment aucune peine pour ceux qui se coincent la main ou le pied, qui souffrent le martyr, qui nous obligent à tirer le signal d’alarme et d’attendre le samu…

Délibérément, je vais omettre de vous parler :
- des pervers et autres frotteurs, grands adeptes des jours de grève ou trains bondés,
- des propriétaires de chiens qui oublient que leurs animaux ne savent pas forcément se retenir dans les transports,
- des gens qui râlent et qui engueulent tout le monde,
- des gens qui s’attribuent tout ton espace vital,
- des gens qui ne veulent pas que tu t’assoies à côté d’eux et qui rechignent à enlever leurs sacs,
- des mecs relous qui viennent te draguer puis t’insultent,
- des petits vieux, certes gentils, mais qui te bloquent la sortie et ne veulent pas bouger d'un pouce,
- des gens qui poussent et qui te filent des coups (même assise j'ai réussi à me prendre un coup de coude dans la tête du mec debout derrière mon siège...)
- et le meilleur pour la fin de ceux qui puent et qui ont l’excellente idée de lever le bras alors que moi toute petite je suis à la hauteur de leurs aisselles…

Alors merci à qui de vous faire aimer le train ?

dimanche 10 janvier 2010

[Ciné] Bright Star de Jane Campion, l'amour et ses tourments à l'état pur

affiche Cine Cinema Bright Star Jane CampionJohn  Keats Abbie Cornish Ben Wishaw romantique

"I almost wish we were butterflies and liv'd but three summer days—three such days with you I could fill with more delight than fifty common years could ever contain."
John Keats

Rares sont les films romantiques qui ne tombent pas dans la mièvrerie et le cul-cul la praline, Bright Star, le nouveau film de la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion échappe à ses stéréotypes avec brio.
Bright star met en exergue la passion dévorante d'un jeune poète pauvre et sous-estimé (alors qu'il est désormais considéré comme l'un des meilleures poètes romantiques de son époque) et de sa voisine effrontée plus habituée aux mondanités qu'à la lecture de vers.

Synopsis:
Début XIXème siècle, un jeune poète anglais de 23 ans, John Keats, tombe amoureux de sa voisine, Fanny Brawne. Pourtant très différents, l'un de l'autre, ils se rapprocheront peu à peu. Leur histoire d'amour sera alors semée d'embûches mais ils ne cesseront pas de partager cette passion beaucoup trop vite écourtée...


Cine Cinema Bright Star Jane CampionJohn  Keats Abbie Cornish Ben Wishaw romantique

Le film est à la hauteur de cet amour : poétique, passionné, fougueux et d'une douceur incroyable à la fois.
Un premier amour transcendant mais ô combien cruel puisqu'il ne durera que trois années jusqu'à la mort prématurée du poète atteint de la tuberculose. Un premier amour aux émotions exacerbées pour ces deux jeunes gens peu habitués aux relations et incapables de contrôler leurs sentiments alternant des moments de pure contemplation, aux séparations déchirantes en passant par des instants de complicité très brefs mais vécus à 100% pour ne pas perdre une goutte du peu de temps qu'ils leur restent à partager.
Bright Star est empreint de romantisme sans jamais tomber dans l'excès, une œuvre qui paraît tourné avec simplicité alors que chaque lieu est rempli de détails au premier regard anodins mais pourtant très étudiés :
des campagnes anglaises fleuries aux couleurs changeantes au fil des saisons, la chambre de Fanny où la fenêtre est négligemment ouverte laissant le vent jouer avec les rideaux, la magnifique scène des papillons virevoltant dans la pièce avant de mourir et d'être balayés et bien sûr les tenues, robes et chapeaux de Fanny Brawne.

Le casting quant à lui est parfait que ce soit pour les seconds comme pour les premiers rôles. Ben Whishaw (vu dans le Parfum) et Abbie Cornish sont deux acteurs talentueux qui arrivent merveilleusement à retranscrire cette passion à fleur de peau. D'ailleurs, cela fait du bien de voir des physiques différents de ceux habituellement choisis pour ce genre de film (comme Keira Knightley ou Ralph Fiennes).

Et puis, ça ne fait pas de mal d'être un peu fleur bleue de temps à autre, non ?


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Bande-annonce :

vendredi 8 janvier 2010

Restaurant : Le jardin de l'Inde - Passage Brady

Pour continuer sur ma lancée des restaurants testés au passage Brady, je vais vous parler aujourd’hui du Jardin de l’Inde.

Située juste en face du fameux Pooja (très bien noté par les guides mais qui se reposent désormais sur ses lauriers en ayant augmenté considérablement leurs prix), le jardin de l’Inde est une des multiples alternatives de restauration du passage.

Resto restaurant indien jardins de l'inde passage brady decoration interieur exterieur

Le restaurant possède une terrasse sous la verrière mais il ait bien trop froid ce jour-là pour en profiter. Nous entrons et sommes directement installés près du radiateur, chouette un peu de chaleur ! Et bien malheureusement non car ce minuscule radiateur ne parvient pas à chauffer l'intégralité de la salle, ce qui fait qu'en définitif on se caille les miches...

Le serveur aux petits soins, nous apporte le menu pour le moins fourni, et nous décidons de prendre un lassi à l"amande et un à la banane en guise d'apéritif...

Resto restaurant jardins de l'inde passage brady lassi sucre banane amande boisson yaourt

Finalement, nous nous laissons tenté par le menu midi : un thali végétarien et un autre non-végétarien accompagné chacun d'un cheese nan (1 euro en supplément du menu).
Nous ne patientons pas beaucoup avant de voir arriver nos plats.
Composition des thalis:
- Le végétarien est composé : de riz au safran, d'un cheese nan, de pakora de divers légumes, d'épinard, de dhal et d'un curry de légumes.
- Le non-végétarien : de riz au safran, cheese nan, raïta, pakoras, dhal, curry de légumes et poulet au curry.

Resto restaurant indien jardins de l'inde passage brady thali cheese nan pakora raita

La quantité est au rendez-vous certes mais la qualité un peu moins sans compter que nos plats nous on été servis juste tiède et vu la température intérieure, nous avons presque tout mangé froid...

Cependant, si vous avez un gros appétit et une petite bourse (20 euros à deux), vous pouvez vous remplir la panse avec de bonnes saveurs et des plats très peu épicés (adaptés à nos petits palais d'occidentaux)...
Par contre, gastronomes de la cuisine indo/pakistanaise, vous pouvez passer votre chemin.

Plus d'infos :
Jardin de l’Inde
90 passage Brady, 75010 Paris
01 44 79 08 90

mercredi 6 janvier 2010

Restaurant le Passage du Pondichery, cuisine du sud de l'Inde

Chose promise, chose dûe !
Qui dit visite du passage Brady, dit forcément test des restos indiens/pakistanais présents à cette adresse.
C’est ainsi que nous avons mangé au restaurant le Passage de Pondichery spécialisé dans la cuisine du sud de l’Inde (notamment les dosaï, crêpe à base de farine de lentilles).

brady passage du pondichery exterieur devanture

Pourquoi nous avons été dans ce restaurant et pas un autre dans cette rue ? Tout simplement car les propriétaires possèdent aussi la grande épicerie E-velan située juste en face où les étals débordent d'épices, de thés, de conserves, d'encens...
Nous étions donc tentés d'essayer les plats fait avec ces délicieuses denrées !

Côté décoration, le kitsch a été mis un peu de côté pour laisser place à des peintures faites main au plafond et des petites niches en bois où sont exposés des lithographies des grandes villes indiennes.

brady passage du pondichery lassi rose interieur

Finalement, nous découvrons que la carte du restaurant n'est pas uniquement composée de spécialités du sud mais aussi du nord de l'Inde et qu'elle s'est occidentalisé avec des petits marqueurs en forme de piment pour indiquer le degré d'assaisonnement des plats.
Notre repas restera très traditionnel avec en entrée du raïta (yaourt, concombre, tomate) et un mix pakora (beignets de farine de pois chiche généralement fourrés de légumes) un à l'oignon, deux au poivron vert, deux aux pomme de terre et deux à l'aubergine ; le tout accompagné d'un cheese nan. Rien à redire, les deux entrées sont plus que correctes et la quantité ne laisse pas à désirer.

Et bien sûr en boisson des lassis (rose et noix de coco) ! En définitif, j'adOre les produits à base de rose...

Resto Restaurant paris passage brady passage du pondichery pakora bhadji glace pistache cardamone

En plat, monsieur opte pour un byriani au poulet (plat composé de viande, légumes et riz parfumé aux épices cuits tous ensemble), tandis que je choisis un fish goa (poisson mijoté dans une sauce au lait de coco, amandes et épices) avec du riz au safran.
Le byriani est très copieux, les morceaux de poulet et la quantité de riz sont énormes, quant à la sauce elle est légèrement épicée mais pleine de goût !
Pour le poisson, autant dire que je n'ai pas réussi à savoir de quoi il s'agissait, sûrement du colin... par contre la sauce coco + amandes est très douce et parfaite pour les gens qui ne désirent pas trop d'exotisme.

Et bien sûr, je n'ai pas résisté à la gourmandise en prenant en dessert un kulfi, glace à la cardamone et à la pistache. Sucré et léger, la note parfaite pour clore un bon repas !

brady passage du pondichery fish goa riz safran

Pour conclure, un restaurant indien très convenable avec un accueil chaleureux et aux petits soins, une note correcte (35 euros à deux) même si on peut trouver beaucoup moins chers dans les environs.

Plus d’infos :
Le passage de Pondichery
87, Passage Brady 75010 Paris
Du lundi au samedi, 11h30 à 00h00
01 53 34 63 10

mardi 5 janvier 2010

Le passage Brady : un little india à Paris

Je ne sais pas pour vous mais j’adore les passages couverts de Paris. Vous savez ces petites artères tracées entre des immeubles qui vous font naviguer d’une rue à l’autre et qui sont quasiment toutes devenues des galeries commerciales.
Honte à moi, je ne connaissais pas le Passage Brady dans le 10ième arrondissement, plus communément appelé le Little India parisien.

passage brady couvert secret paris boulevard de strasbourg rue du faubourg saint denis indien pakistanais inde pakistan indopak épice magasin resto restaurant little india bollywood verriere

Aux premiers abords, on ne prête pas beaucoup attention à cette entrée située 33, boulevard de Strasbourg ou 46, rue du Faubourg Saint-Denis…
Et pourtant, le passage Brady est classé dans la liste des monuments historiques de France depuis 2001.

A peine après avoir marché sur les pavés abîmés où figure le nom du passage, on est directement transposé en Inde avec les odeurs épicées, les devantures colorées, les vendeurs souriants aux habits traditionnels et les rabatteurs de restaurant…

passage brady couvert secret paris boulevard de strasbourg rue du faubourg saint denis indien pakistanais inde pakistan indopak épice magasin resto restaurant little india bollywood pave

Sous cette verrière, plusieurs commerces ont trouvé refuge : de nombreux restaurants indiens et pakistanais, une épicerie richement fournie en épices et en produits indiens (que ce soit des produits de beauté : bindi, kajal, huiles pour le corps, de l'alimentation ou des produits culturels dont des films bollywood), un centre de beauté (où j'adorerai tester l'épilation au fil des sourcils), un coiffeur/barbier...

passage brady couvert secret paris boulevard de strasbourg rue du faubourg saint denis indien pakistanais inde pakistan indopak épice magasin resto restaurant little india bollywood

Effectivement, pour certains le passage Brady est devenu comme Montmartre, une animation touristique et pourtant je ne peux m'empêcher de lui trouver du charme et ce même avec les échafaudages présents (pour cause de travaux censés lui donner une nouvelle jeunesse).

D'ailleurs, pour l'info sachez que de l'autre côté de la rue, le deuxième morceau du passage Brady est réputé pour être la rue des loueurs de costumes de fêtes...

Allez au prochain billet, je vous parle de mes deux expériences culinaires testées dans ce passage !

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dimanche 3 janvier 2010

[Ciné] Les Chats Persans ou un hommage à la musique iranienne de Bahman Ghobadi

les chats persans cine cinema affiche Bahman Ghobadi  Negar Shaghaghi Ashkan Koshanejad Hamed Behdad nobody knows about the persian cats take it easy hospital musique iran teheran

Sorti la veille du réveillon de Noël, le film Les chats persans du réalisateur iranien Bahman Ghobadi est un véritable hymne à la musique qui mérite amplement sa palme du festival de Cannes 2009 dans la catégorie "Un certain regard".
Et non ne fuyez pas devant ce film sous le prétexte qu'il s'agit d'un film iranien car on est très loin des films clichés triste à en mourir, élitiste, long et chiant !

Synopsis : A leur sortie de prison, Negar et Ashkan, deux jeunes musiciens iraniens, décident de monter un groupe underground. Lassés de ne pas pouvoir s’exprimer librement dans leur pays, ils tentent par ailleurs de se procurer clandestinement des papiers pour rejoindre l’Europe. Ils font la rencontre de Hamed, qui les accompagne dans leurs démarches, et parcourent avec lui Téhéran à la rencontre d’autres musiciens, essayant de les convaincre de quitter le pays avec eux et de monter un grand concert clandestin pour financer leur fuite.


(Extrait de la bande-originale du film avec les chansons du groupe phare des chats persans : Take it easy hospital).

Tourné sans autorisation à Téhéran en à peine 17 jours, Les Chats persans suit Negar et Ashkan, deux musiciens contraints d'exercer leur passion clandestinement.
Car si l'Iran fait souvent parler de lui pour des problèmes liés à la religion et la politique, on oublie bien souvent que sa population de jeunes adultes ne dispose d'aucune liberté d'expression et d'un accès très restreint à la culture. Difficile à croire quand dans notre pays un jour de l'année est consacré à la fête de la musique alors qu'en Iran la musique est tout simplement interdite.

Les deux musiciens ne supportant plus ce régime totalitaire décident alors de trouver d'autres équipiers pour former un groupe et ainsi s'exiler en Grande-Bretagne. Aidé d'Hamed, un jeu de cache-cache démarre pour découvrir d'autres artistes iraniens dans des caves, sur des toits ou au fin fond de la campagne dans des étables avec des vaches en tant que spectateurs... Tout en cherchant à obtenir de faux papiers pour partir...

Le film est entrecoupé de "clips" dans lesquels se produisent chaque artiste rencontré au cours de leur périple qui font des Chats persans un hommage à la musique sous toutes ses formes : pop, rock, heavy métal, rap et folk.

Personnellement, j'ai beaucoup aimé ce film pour:
- son ambiance underground,
- ses artistes qui ne sont pas acteurs mais jouent juste leur propre vie devant une caméra avec une sincérité touchante,
- la manière originale dont les scènes ont été montées,
- son humour discret mais omniprésent.

Ma note :Photobucket

Bande-annonce :

vendredi 1 janvier 2010

Bonne année 2010, listez vos résolutions sur Love Listography !

Tout d'abord bonne année 2010 !
Concrètement cela ne change pas grand chose, ce n'est qu'une année de plus, non ?
Mais disons que je place beaucoup d'espoir dans cette nouvelle année (une promotion , un déménagement , des voyages...), alors je souhaite vraiment qu'elle soit bonne !

D'ailleurs qui dit nouvelle année, dit résolutions ! Alors quelles sont les votres ?
Pour ma part, je me dis vraiment qu'il est temps d'acquérir ce livre qui me tente depuis un petit bout de temps et qui au passage serait très utile pour lister mes résolutions : LOVE LISTOGRAPHY.

Livre Book Love listography faire des listes lisa nola nathaniel russell chronicle books

Il s'agit tout bêtement d'un livre consistant à remplir des listes : vos films préférés, vos premiers baisers, les objets que vous sauveriez si votre maison était en feu, les choses que vous détestez ou adorez chez vous...
A chaque nouvelle page, une nouvelle listography à faire !
Ok, il s'agit d'un livre un peu narcissique et horriblement nostalgique mais son but premier est d'être un carnet de route, une sorte de journal intime et étant une grande maniaque des to-do list, je pense que je ne vais pas tarder à craquer .
De plus, ce livre de Lisa Nola paru aux éditions Chronicle Books est illustré d'adorables caricatures et autres petits dessins amusants réalisés par l'artiste free-lance Nathaniel Russell.

Et si vous préférez une version plus web 2.0, il ne vous reste plus qu'à créer votre page perso et faire vos propres listes sur le site listography.com ! L'endroit idéal pour répertorier vos résolutions 2010 !

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