Cette année 2010 aura été riche en zombies, mort-vivants et infectés !
Exit les vampires de Twilight, bonjour les mangeurs de cervelle que ce soit :
- dans les jeux vidéos avec la sortie de Dead Nation sur le Playstation Network (excellent au passage), Red Dead Redemption Undead Nightmare ou encore Dead rising 2 sans compter tous les jeux Iphone (Plants vs Zombies, Zombie Farm, Zombie Infection, Pro Zombie Soccer et j’en passe)
- au cinéma avec La Horde de Yannick Dahan ou encore The Crazies et Infectés
- et à la télé avec bien sûr la série The Walking Dead tirée du comic de Robert Kirkman mais aussi avec la saison 2 de Survivors sur la BBC.
Pour célébrer cette invasion comme il se doit, voici une petite sélection shopping zombies & brains :
1. T-shirt I heart zombies (existe pour homme et femme)
Disponible chez Attitude Clothing - Prix : 20£
2. Ballerines Iron Fist modèle Zombie Stomper (existe également en verison tong)
Disponible sur l’e-shop d’Iron Fist - Prix : 45$
3. Bac à glaçons en forme de cerveau – Brain Freeze de Fred
Disponible sur de nombreux sites Internet - Prix : 8$
4. On reste dans la cuisine avec un moule à gélatine pour faire des cerveaux bien gluants.
Disponible chez Sourpuss Clothing - Prix : 8$
5. Paire de boucle d’oreilles Cerveaux
Disponible dans la boutique Etsy Zombieandbrains - Prix : 13$
6. Collier/tour de cou sanglant
Disponible dans la boutique Etsy VonErickson - Prix :16$
Et pour finir une très petite sélection de livres et adaptations :
7. Orgueils et préjugés et zombies Seth Grahame-Smith d’après le roman de Jane Austen
Disponible chez tous les bons libraires - Prix : 16€
8. Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks
Disponible chez tous les bons libraires - Prix : 16€
9. The War of the Worlds: Plus Blood, Guts and Zombies de Eric S. Brown d’après le roman « La guerre des mondes » de H.G.Wells
Disponible chez tous les bons libraires - Prix : 16€
vendredi 31 décembre 2010
Sélection shopping : Zombies & Brains
Aena in Wonderland - Blog voyage, street art, geekerie, shopping!
mardi 28 décembre 2010
Inauguration du Village Russe et du restaurant les Nuits Blanches
A quelques jours de la fin d’année 2010, il est bientôt temps de clore l’année de la Russie en France pour laisser la place au Mexique.
Mais autant le dire, la razzia russe a bel et bien eu lieu : la matryoshka a envahi nos rayons (même vestimentaire avec Etam), les marques russes ont brillé sous le feu des projecteurs (Kusmi Tea par exemple), il ne manquait plus qu’un lieu pour réunir l’art de vivre « à la russe ».
C’est désormais le cas avec l’ouverture du Village Russe, un espace dédié qui à terme comprendra :
- une épicerie fine « Gastronomie Russe »
- un bar « Gorinitch »
- une « Banya » ou sauna russe, pour découvrir les rituels de beauté venus du grand froid
- un restaurant gastronomique de 200 couverts: « Les Nuits Blanches »
Nous avons eu la chance d’assister à l’inauguration du restaurant – dîner spectacle « Les nuits blanches », nommé ainsi en l’honneur du livre éponyme de Fiodor Dostoïevski.
D’ailleurs, toute la décoration du lieu, très sobre en noir/blanc/doré, est une interprétation graphique de ce roman.
Pour bien commencer la soirée, rien de mieux qu’un shot de Russian Standard Vodka ou une flûte de champagne et de petits fours dont des pirojki (petits pains briochés farcis). Cet apéritif était également l’occasion de découvrir tranquillement toute l’attention apportée aux détails sur la décoration de table.
Au fur et à mesure du repas, le restaurant gastronomique s’éloigne de sa Russie natale…
L’entrée était parfaite : blinis maison avec du caviar rouge, pirojki, macédoine à la russe et bortsch (soupe). S’ensuit du saumon accompagné d’une pyramide de riz et de céleri en salade pour terminer avec un gâteau au chocolat.
Le dîner était entrecoupé d’un spectacle en trois parties avec danses et acrobaties sur le thème de la Russie traditionnelle, folklorique, tsigane et enfin une Russie plus moderne, loin des clichés.
Les musiques n’étaient pas vraiment toutes dans le thème mais avait au moins le mérite d’être chantées en russe.
D’ailleurs, le spectacle est mené par deux chanteuses : Yuliana, la blonde…
Et Silvia, la brune…
accompagnées de danseurs, danseuses et d’une acrobate.
Nous n’avons malheureusement pas pu rester jusqu’à la fin mais nous ne sommes pas partis les mains vides… un sac de l’épicerie « Gastronomie russe » nous a gentiment été offert…
De quoi s’envoler vers St Petersbourg tranquillement assise dans mon canapé…
Pour en savoir plus :
Le village russe – site officiel
Le blog du village russe
50, avenue Pierre Mendès France – 75013 Paris mais l’endroit est plus facilement accessible par la place Augusta Holmes en face des sculptures de dragons.
Mais autant le dire, la razzia russe a bel et bien eu lieu : la matryoshka a envahi nos rayons (même vestimentaire avec Etam), les marques russes ont brillé sous le feu des projecteurs (Kusmi Tea par exemple), il ne manquait plus qu’un lieu pour réunir l’art de vivre « à la russe ».
C’est désormais le cas avec l’ouverture du Village Russe, un espace dédié qui à terme comprendra :
- une épicerie fine « Gastronomie Russe »
- un bar « Gorinitch »
- une « Banya » ou sauna russe, pour découvrir les rituels de beauté venus du grand froid
- un restaurant gastronomique de 200 couverts: « Les Nuits Blanches »
Nous avons eu la chance d’assister à l’inauguration du restaurant – dîner spectacle « Les nuits blanches », nommé ainsi en l’honneur du livre éponyme de Fiodor Dostoïevski.
D’ailleurs, toute la décoration du lieu, très sobre en noir/blanc/doré, est une interprétation graphique de ce roman.
Pour bien commencer la soirée, rien de mieux qu’un shot de Russian Standard Vodka ou une flûte de champagne et de petits fours dont des pirojki (petits pains briochés farcis). Cet apéritif était également l’occasion de découvrir tranquillement toute l’attention apportée aux détails sur la décoration de table.
Au fur et à mesure du repas, le restaurant gastronomique s’éloigne de sa Russie natale…
L’entrée était parfaite : blinis maison avec du caviar rouge, pirojki, macédoine à la russe et bortsch (soupe). S’ensuit du saumon accompagné d’une pyramide de riz et de céleri en salade pour terminer avec un gâteau au chocolat.
Le dîner était entrecoupé d’un spectacle en trois parties avec danses et acrobaties sur le thème de la Russie traditionnelle, folklorique, tsigane et enfin une Russie plus moderne, loin des clichés.
Les musiques n’étaient pas vraiment toutes dans le thème mais avait au moins le mérite d’être chantées en russe.
D’ailleurs, le spectacle est mené par deux chanteuses : Yuliana, la blonde…
Et Silvia, la brune…
accompagnées de danseurs, danseuses et d’une acrobate.
Nous n’avons malheureusement pas pu rester jusqu’à la fin mais nous ne sommes pas partis les mains vides… un sac de l’épicerie « Gastronomie russe » nous a gentiment été offert…
De quoi s’envoler vers St Petersbourg tranquillement assise dans mon canapé…
Pour en savoir plus :
Le village russe – site officiel
Le blog du village russe
50, avenue Pierre Mendès France – 75013 Paris mais l’endroit est plus facilement accessible par la place Augusta Holmes en face des sculptures de dragons.
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samedi 25 décembre 2010
★ Joyeux Noël ! Merry Christmas !★
Joyeux Noël !
J'espère que Papa Noël vous a gâté en remplissant vos petits souliers!
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mercredi 22 décembre 2010
Grèce #16 - Athènes version street art : Sonke, Bleeps.gr, Sox, Zap51...
Allez promis après ce dernier billet, je vous laisse tranquille avec la Grèce, les Cyclades et Athènes !
Comme d’habitude, voici une petite sélection street art de tous les pochoirs, stickers, tags & graffitis dénichés au détour des rues athéniennes.
Comme d’habitude, voici une petite sélection street art de tous les pochoirs, stickers, tags & graffitis dénichés au détour des rues athéniennes.
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lundi 20 décembre 2010
Grèce #15 : Athènes - Les marchés de la Halle centrale
Dernière matinée avant le retour à Paris...
Il manquait encore un endroit où nous n'avions pas encore mis les pieds et qui constitue toujours pour moi un incontournable lors de voyages : le marché!
Les halles centrales d'Athènes résident dans la rue Athinas dans un très grand bâtiment éclairé par des centaines d'ampoules. La plus grande partie est consacrée aux étals de bouchers (Kreatagora).
Ça crie dans tous les sens et les négociations vont bon train. A chaque stand, nous nous retrouvons face à des têtes de mouton, vendues 1 euro pièce...
Dès le matin, avec la chaleur, l'odeur de la viande crue nous prend au cœur.
Nous partons donc dans l'autre aile qui accueille les poissonniers (Psaragora).
Alors il est pas frais mon poisson, mon poulpe, mes calamars... méticuleusement disposés en rangées...
A l'extérieur des Halles, se tient le marché aux fruits et légumes (Lachanagora), aux fruits secs, aux fromages dans une ambiance beaucoup plus calme mais moins typique !
Sur la petite place adjacente (platia Kotzia) une toute autre dimension, celle du marché aux fleurs. Cactus, plantes grasses et jolies fleurs ornent l'intérieur des chapiteaux - de quoi donner envie d'avoir la main verte !
Après une petite pause shopping, il est temps de revenir à notre point de départ.
Nous quittons donc Athènes, la tentaculaire, la Tsimentoupolis (ville de ciment) que nous avons appris à aimer malgré ses défauts.
Bye bye la Grèce, les Cyclades, Athènes... Un pays que je recommande chaudement pour une escapade au calme, pour du soleil, de la bonne humeur !
Et puis, il y a tellement d'îles à visiter, sans aucun doute, j'y retournerai !
Il manquait encore un endroit où nous n'avions pas encore mis les pieds et qui constitue toujours pour moi un incontournable lors de voyages : le marché!
Les halles centrales d'Athènes résident dans la rue Athinas dans un très grand bâtiment éclairé par des centaines d'ampoules. La plus grande partie est consacrée aux étals de bouchers (Kreatagora).
Ça crie dans tous les sens et les négociations vont bon train. A chaque stand, nous nous retrouvons face à des têtes de mouton, vendues 1 euro pièce...
Dès le matin, avec la chaleur, l'odeur de la viande crue nous prend au cœur.
Nous partons donc dans l'autre aile qui accueille les poissonniers (Psaragora).
Alors il est pas frais mon poisson, mon poulpe, mes calamars... méticuleusement disposés en rangées...
A l'extérieur des Halles, se tient le marché aux fruits et légumes (Lachanagora), aux fruits secs, aux fromages dans une ambiance beaucoup plus calme mais moins typique !
Sur la petite place adjacente (platia Kotzia) une toute autre dimension, celle du marché aux fleurs. Cactus, plantes grasses et jolies fleurs ornent l'intérieur des chapiteaux - de quoi donner envie d'avoir la main verte !
Après une petite pause shopping, il est temps de revenir à notre point de départ.
Nous quittons donc Athènes, la tentaculaire, la Tsimentoupolis (ville de ciment) que nous avons appris à aimer malgré ses défauts.
Bye bye la Grèce, les Cyclades, Athènes... Un pays que je recommande chaudement pour une escapade au calme, pour du soleil, de la bonne humeur !
Et puis, il y a tellement d'îles à visiter, sans aucun doute, j'y retournerai !
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vendredi 17 décembre 2010
Grèce #14 : Athènes – Théâtre de Dionysos, agoras, Anafiotika et Exarchia
Après le site du Parthénon, nous couplons notre visite avec celle du théâtre antique de Dionysos.
On estime que les tragédies grecques ont été crées ici lors des Dionysies, des fêtes en l’honneur du dieu du vin.
Le théâtre est composé d’une scène en marbre et de gradins en pierre.
Le plus impressionnant est le nombre de spectateurs qu’il pouvait accueillir : 17 000 personnes réparties sur 78 rangs.
D’ailleurs, sur le premier rang, des sièges en marbre réservé aux VIP de l’époque sont pour certains encore très bien conservés…
Nous laissons le théâtre de Dionysos pour l’odéon d’Hérode Atticus en compagnie d’une tortue qui se joint à nous. Le théâtre d’Hérode Atticus étant encore utilisé pour de nombreux spectacles dont le Festival d’Athènes, il est fermé au public…
Nous quittons le rocher sacrée de l’Acropole pour le quartier de Plaka et plus précisément pour un secteur de celui-ci : Anafiotika.
On se croirait presque revenu quelques jours en arrière dans les îles… Pas étonnant : les premiers habitants venaient de l’île d’Anafi au sud des Cyclades. Ils ont donc construit leur maison en gardant le style cycladique. Seule la mer manque à l’appel mais le calme ambiant et le charme des rues nous fait vite oublier que nous sommes à Athènes.
L’agora romaine était un lieu de rassemblement établie sous la domination de Rome.
On y trouvait un marché entouré de boutiques ainsi qu’une horloge encore visible aujourd’hui : la Tour des Vents.
Nous poursuivons avec la visite de la très vaste agora grecque.
Beaucoup plus grande que sa cousine romaine, l’agora d’Athènes était la place principale de la ville.
Elle était ouverte au public et était constitué d’un grand nombre de bâtiments religieux (temples, autels), politiques et juridiques. Elle accueillait également un très grand marché, des boutiques et un théâtre.
Le lieu est très plaisant à visiter même si la chaleur nous accable et que les espaces ombragées se font rare…
Il est toujours possible de se réfugier à l’intérieur du petit musée regroupant des objets trouvés durant les fouilles.
Après quelques achats touristiques, nous rentrons à l’hôtel prendre une bonne douche, il faut dire que 35°C en septembre, nous ne sommes pas vraiment habitués !
Pour notre dernière soirée, nous décidons d’aller jeter un œil au quartier réputé malfamé d’Omonia.
Pas grand-chose à dire à part que je ne m’y promènerai pas toute seule le soir…
En remontant pour aller vers le quartier d’Exarchia, dans la rue Panepistimiou, nous tombons nez à nez avec trois magnifiques bâtiments à l’architecture néo-classique : l’Université d’Athènes, l’Académie d’Athènes et la Bibliothèque Nationale.
Nous arrivons sur la petite place d’Exarchia, quartier contestataire par excellence : anarchiste puis bohème, ce quartier reste le point de départ de toutes les manifestations politisées. Autour de la place, on trouve un grand nombre de bars et de restos sympas, de boutiques alternatives…
L’occasion de se poser pour boire un café frappé.
Comme la soirée précédente, nous terminons la soirée à Gazi.
Impossible d’oublier l’ambiance de ces bars ouverts jusqu’à pas d’heure aux décorations toutes plus extravagantes les unes que les autres.
Nous buvons un verre au Gazi College, un bar/resto à la déco scolaire : livres de cours, globes terrestres, formules mathématiques, tableaux et craies – tout a été pensé pour donner un air d’école et de salle de classe à ce lieu !
Avant de rentrer par le dernier métro, nous grignotons des souvlakis (brochettes de viande) et une salade grecque dans un des restos où personne ne parle anglais et où le menu est existant… Avant de quitter définitivement ce lieu magique, nous achetons quelques cigares au chocolat Papadopoulos et une glace à un vendeur à la sauvette… On s’habitue vite à ce genre de petit plaisir – mais demain il est temps de revenir à Paris…
On estime que les tragédies grecques ont été crées ici lors des Dionysies, des fêtes en l’honneur du dieu du vin.
Le théâtre est composé d’une scène en marbre et de gradins en pierre.
Le plus impressionnant est le nombre de spectateurs qu’il pouvait accueillir : 17 000 personnes réparties sur 78 rangs.
D’ailleurs, sur le premier rang, des sièges en marbre réservé aux VIP de l’époque sont pour certains encore très bien conservés…
Nous laissons le théâtre de Dionysos pour l’odéon d’Hérode Atticus en compagnie d’une tortue qui se joint à nous. Le théâtre d’Hérode Atticus étant encore utilisé pour de nombreux spectacles dont le Festival d’Athènes, il est fermé au public…
Nous quittons le rocher sacrée de l’Acropole pour le quartier de Plaka et plus précisément pour un secteur de celui-ci : Anafiotika.
On se croirait presque revenu quelques jours en arrière dans les îles… Pas étonnant : les premiers habitants venaient de l’île d’Anafi au sud des Cyclades. Ils ont donc construit leur maison en gardant le style cycladique. Seule la mer manque à l’appel mais le calme ambiant et le charme des rues nous fait vite oublier que nous sommes à Athènes.
L’agora romaine était un lieu de rassemblement établie sous la domination de Rome.
On y trouvait un marché entouré de boutiques ainsi qu’une horloge encore visible aujourd’hui : la Tour des Vents.
Nous poursuivons avec la visite de la très vaste agora grecque.
Beaucoup plus grande que sa cousine romaine, l’agora d’Athènes était la place principale de la ville.
Elle était ouverte au public et était constitué d’un grand nombre de bâtiments religieux (temples, autels), politiques et juridiques. Elle accueillait également un très grand marché, des boutiques et un théâtre.
Le lieu est très plaisant à visiter même si la chaleur nous accable et que les espaces ombragées se font rare…
Il est toujours possible de se réfugier à l’intérieur du petit musée regroupant des objets trouvés durant les fouilles.
Après quelques achats touristiques, nous rentrons à l’hôtel prendre une bonne douche, il faut dire que 35°C en septembre, nous ne sommes pas vraiment habitués !
Pour notre dernière soirée, nous décidons d’aller jeter un œil au quartier réputé malfamé d’Omonia.
Pas grand-chose à dire à part que je ne m’y promènerai pas toute seule le soir…
En remontant pour aller vers le quartier d’Exarchia, dans la rue Panepistimiou, nous tombons nez à nez avec trois magnifiques bâtiments à l’architecture néo-classique : l’Université d’Athènes, l’Académie d’Athènes et la Bibliothèque Nationale.
Nous arrivons sur la petite place d’Exarchia, quartier contestataire par excellence : anarchiste puis bohème, ce quartier reste le point de départ de toutes les manifestations politisées. Autour de la place, on trouve un grand nombre de bars et de restos sympas, de boutiques alternatives…
L’occasion de se poser pour boire un café frappé.
Comme la soirée précédente, nous terminons la soirée à Gazi.
Impossible d’oublier l’ambiance de ces bars ouverts jusqu’à pas d’heure aux décorations toutes plus extravagantes les unes que les autres.
Nous buvons un verre au Gazi College, un bar/resto à la déco scolaire : livres de cours, globes terrestres, formules mathématiques, tableaux et craies – tout a été pensé pour donner un air d’école et de salle de classe à ce lieu !
Avant de rentrer par le dernier métro, nous grignotons des souvlakis (brochettes de viande) et une salade grecque dans un des restos où personne ne parle anglais et où le menu est existant… Avant de quitter définitivement ce lieu magique, nous achetons quelques cigares au chocolat Papadopoulos et une glace à un vendeur à la sauvette… On s’habitue vite à ce genre de petit plaisir – mais demain il est temps de revenir à Paris…
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jeudi 16 décembre 2010
Grèce #13 : Athènes - Acropole, Parthénon et Erechthéion
Dernier jour avant le départ le lendemain. Il est temps d'aller voir l'un des monuments les plus visités : l'Acropole d'Athènes composée principalement des Propylées, du Parthénon, de l'Erechthéion et du temple d'Athéna Niké.
Après un petit-déjeuner composé de gâteaux grecs, nous nous rendons directement à la station Acropolis. Nous montons l'unique pente qui mène au plateau rocheux de l'Acropole, situé à 150 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Par chance, ce jour là, l'entrée pour le site touristique de l'Acropole est gratuite en raison des Journées Européennes du Patrimoine. Il est 10h quand nous passons le portique de la colline sacrée.
Première étape : l'escalier des Propylées, une imposante porte qui donne à elle seule une idée de l'ampleur du plateau de l'Acropole.
A cette heure-là pas trop de monde, nous arrivons même à faire des photos sans aucun touriste dessus.
Le monument le plus connu de Grèce est sans aucun doute le Parthénon, temple dédié à la déesse Athéna, protectrice de la cité d'Athènes.
Il abritait une statue de la divinité mesurant plus de 12m !
Ce qui est dur à imaginer, c'est que le Parthénon était en marbre peint avec une décoration clinquante - aucune couleur n'a subsisté et donne donc à cet édifice un style très classique.
Des échafaudages sont encore présents puisque les travaux de rénovation sont toujours en cours et ce depuis qu'un tremblement de terre ait fragilisé la structure du Parthénon en 1893.
Du haut du rocher de l'Acropole, la vue sur Athènes est tout simplement splendide surtout quand la météo est au beau fixe.
On peut même apercevoir au loin le Pirée... plus près on aperçoit le nouveau musée de l'Acropole, le mont Philopappos, le mont Lycabette...
A l'extrémité du plateau, un drapeau grec flotte au vent. Plusieurs histoires sont liées à cet étendard durant la Seconde Guerre Mondiale.
- En 1940, des soldats allemands demandèrent au soldat grec (evzone) Konstantinos Koukidis de descendre le drapeau héllenique et de hisser celui du IIIème Reich. Celui-ci accepta mais au lieu de rendre le drapeau grec aux officiers allemands, il préféra s'enrouler dedans et sauta dans le vide.
- En 1941, deux étudiants, Manolis Glézos et Apostolos Sandas parvinrent à pénétrer sur le site de l'Acropole et à subtiliser le drapeau nazi, une preuve de courage qui développa la résistance.
Nous allons ensuite voir l'Erechthéion, méconnu mais pourtant superbe.
Construit sur le lieu de la dispute entre Athéna et Poséidon pour le contrôle de la ville, il est le dernier monument à avoir été érigé sur l'Acropole.
L'Erekhtheion est un temple vénérant donc Athéna et Poséidon mais aussi les héros Cécrops et Érechthée dont il tient son nom.
L'architecture est remarquable notamment le portique des Caryatides, ces six statues de jeunes filles servant de colonnes.
Nous partons vers 11h30 et ne regrettons pas une seule seconde d'être venu plus tôt le matin et ce pour deux raisons:
- Il commence à faire sérieusement chaud là-haut, heureusement des petites fontaines d'eau sont mises à disposition.
- La foule arrive et envahit le site, si bien qu'il devient même difficile de se frayer un chemin vers la sortie...
Alors un conseil : arrivez tôt !
La suite au prochain épisode...
Après un petit-déjeuner composé de gâteaux grecs, nous nous rendons directement à la station Acropolis. Nous montons l'unique pente qui mène au plateau rocheux de l'Acropole, situé à 150 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Par chance, ce jour là, l'entrée pour le site touristique de l'Acropole est gratuite en raison des Journées Européennes du Patrimoine. Il est 10h quand nous passons le portique de la colline sacrée.
Première étape : l'escalier des Propylées, une imposante porte qui donne à elle seule une idée de l'ampleur du plateau de l'Acropole.
A cette heure-là pas trop de monde, nous arrivons même à faire des photos sans aucun touriste dessus.
Le monument le plus connu de Grèce est sans aucun doute le Parthénon, temple dédié à la déesse Athéna, protectrice de la cité d'Athènes.
Il abritait une statue de la divinité mesurant plus de 12m !
Ce qui est dur à imaginer, c'est que le Parthénon était en marbre peint avec une décoration clinquante - aucune couleur n'a subsisté et donne donc à cet édifice un style très classique.
Des échafaudages sont encore présents puisque les travaux de rénovation sont toujours en cours et ce depuis qu'un tremblement de terre ait fragilisé la structure du Parthénon en 1893.
Du haut du rocher de l'Acropole, la vue sur Athènes est tout simplement splendide surtout quand la météo est au beau fixe.
On peut même apercevoir au loin le Pirée... plus près on aperçoit le nouveau musée de l'Acropole, le mont Philopappos, le mont Lycabette...
A l'extrémité du plateau, un drapeau grec flotte au vent. Plusieurs histoires sont liées à cet étendard durant la Seconde Guerre Mondiale.
- En 1940, des soldats allemands demandèrent au soldat grec (evzone) Konstantinos Koukidis de descendre le drapeau héllenique et de hisser celui du IIIème Reich. Celui-ci accepta mais au lieu de rendre le drapeau grec aux officiers allemands, il préféra s'enrouler dedans et sauta dans le vide.
- En 1941, deux étudiants, Manolis Glézos et Apostolos Sandas parvinrent à pénétrer sur le site de l'Acropole et à subtiliser le drapeau nazi, une preuve de courage qui développa la résistance.
Nous allons ensuite voir l'Erechthéion, méconnu mais pourtant superbe.
Construit sur le lieu de la dispute entre Athéna et Poséidon pour le contrôle de la ville, il est le dernier monument à avoir été érigé sur l'Acropole.
L'Erekhtheion est un temple vénérant donc Athéna et Poséidon mais aussi les héros Cécrops et Érechthée dont il tient son nom.
L'architecture est remarquable notamment le portique des Caryatides, ces six statues de jeunes filles servant de colonnes.
Nous partons vers 11h30 et ne regrettons pas une seule seconde d'être venu plus tôt le matin et ce pour deux raisons:
- Il commence à faire sérieusement chaud là-haut, heureusement des petites fontaines d'eau sont mises à disposition.
- La foule arrive et envahit le site, si bien qu'il devient même difficile de se frayer un chemin vers la sortie...
Alors un conseil : arrivez tôt !
La suite au prochain épisode...
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vendredi 10 décembre 2010
Grèce #12 : Athènes – Musée de l’Acropole, Kolonaki et la vie nocturne de Thissio & Gazi
Après la soirée d’hier, nous voyons Athènes sous un autre jour – même si celui-ci commence par de grosses averses – quasiment 3 semaines selon le gérant de l’hôtel qu’il n’avait pas plu une goutte…
Après une pause à la boulangerie pour dévorer des gâteaux secs grecs et quelques gourmandises au miel, nous filons au musée de l’Acropole.
Récemment rénové, l’acropolis museum , tout de béton et de verre, abrite tous les objets recueillis lors des fouilles de l’acropole.
Nous n’attendons que quelques minutes avant d’accéder au guichet où l’hôtesse nous prenant pour des étudiants, ne nous fait pas payer l’entrée…
Avant de pénétrer dans la première galerie, nous jetons un coup d’œil dehors et apercevons une queue d’au moins 30 minutes – nous avons vraiment de la chance ce matin.
Le musée est divisé en cinq thèmes bien distincts dont les trois principaux et les plus intéressants sont:
- Les pentes de l’acropole, majoritairement des objets de la vie quotidienne et de magnifiques amphores. De plus, le musée est sur pilotis et le sol en verre, ce qui permet de voir les ruines situées en dessous.
- L’acropole archaïque avec un très grand nombre de sculptures de la Grèce antique et surtout de Koraï (une kore est une statue de jeune fille). Tout simplement magnifique notamment les quatre caryatides, toutes différentes et sculptées avec une grande précision.
- Le Parthénon, le dernier étage est rectangulaire pour rappeler le temple et ainsi mieux voir à quoi il ressemblait avec ses frises.
Bref un incontournable de la rubrique que faire à Athènes !
En sortant, le soleil est de retour et nous en profitons pour nous promener dans Plaka, quartier touristique par excellence avec ses rues pavées, ses restaurants soi-disant traditionnels et ses échoppes de souvenirs. Nous rejoignons la jolie place de Monastiraki avec en son centre l’église de la Pantanassa et faisons un petit tour rapide au marché aux puces…
Nous en profitons pour faire une petite pause repas à base de gyros, le vrai sandwich grec et non pas un vulgaire kebab avec pain pita légèrement grillé et tzatziki en guise de sauce, le tout servi roulé dans une serviette – un vrai délice ! Et pour le dessert, nous croisons un petit stand ambulant vendant des produits à base de noix de coco, c’est donc parti pour une barre chocolat coco miam.
Nous partons ensuite vers Kerameikos, le quartier des potiers pour admirer le musée/cimetière des céramiques. Nous faisons un petit détour également dans le quartier de Gazi, un ancien complexe de distribution de gaz / ancien quartier malfamé, transformé en quartier bobo branché. Pas grand-chose à y voir, de jour en tout cas…
Métro direction Evangelismos pour visiter la Pinacothèque nationale dans le quartier huppé de Kolonaki. Malheureusement, à notre arrivée, elle est déjà fermée. Et oui, les musées ferment tôt : 15h.
En nous baladant, nous nous retrouvons face au musée de la guerre, également fermé – sauf que de nombreuses pièces de l’armée sont accessibles en extérieur dont des hélicoptères, des avions de combat, des tourelles, des mitrailleuses et autres armes de guerre sur lesquelles on peut même s’installer…
A deux pas de là, nous visitons le musée byzantin et chrétien situé dans la villa de la duchesse de Plaisance. Il regroupe de nombreuses pièces de l’art grec datant de l’Antiquité tardive – dont le thème est essentiellement religieux : icônes, fresques, manuscrits, mosaïques…
A voir si vous aimez l’art religieux ! Ce n’est pas vraiment notre tasse de thé mais la muséographie et la beauté des collections valent le coup d’œil.
Avant de retourner à la chambre faire une pause, l’Homme m’emmène dans une pâtisserie, près de la place Syntagma, Chatzis (aussi écrit Hatzi’s). Un décor de princesse pour déguster d’innombrables gâteaux grecs aussi alléchants les uns que les autres. Les prix correspondent à l’esprit chic de la boutique – cela ne nous empêche pas de craquer pour un kataifi et on ne le regrette pas ! Le dessert est fin, pas trop gras, le prix (5 euros l’unité) vaut sa qualité.
Après une pause à l’hôtel, nous ressortons destination le mont Philopappou. Cette colline abrite le monument de Filopapos mais surtout est situé juste en face de l’Acropole – presque à la même hauteur. Y aller le soir permet d’avoir un merveilleux panorama sur Athènes et sur l’Acropole.
Seulement, « la colline des muses » n’est pas très bien éclairée et il est difficile sans lumière de trouver le passage qui mène en haut (idem pour redescendre), sans compter que c’est l’endroit où se réunisse tout les couples en mal de chambre…
Une fois redescendu, nous marchons vers le quartier de Thissio, un des plus anciens de la ville.
Deux rues attirent notre attention : elles brillent de mille néons !
La concurrence est sévère entre les bars branchés qui tentent par tous les moyens d’être plus lounge que leur voisin.
Nous nous faufilons entre les tables à la recherche d’un sofa de libre pour boire un café frappé comme ¾ des clients. Eh oui, peu d’athéniens prennent de l’alcool, tout le monde tourne au café frappé !
En milieu de soirée, nous décidons de retourner à Gazi… Le choc ! Le Gazi diurne n’a rien a voir avec le Gazi nocturne ! Tous les bars/snacks/restos sont ouverts et rivalisent d’ingéniosité. Chacun possède sa propre ambiance et une décoration originale – les espagnols et les portugais peuvent aller se rhabiller !
Nous allons manger dans un petit resto où tout est préparé à la commande.
Nous optons pour une assiette de tzatziki, un gyros, des souvlaki (brochettes de viande, généralement bœuf ou poulet) et des tartines feta/tomates. Un repas, certes pas très équilibré, mais très bon – le tout pour moins de 10 euros.
La sortie du métro est envahie par un flot continu de jeunes grecs qui ne cessent d’arriver. Les métros sont pleins à craquer et se déchargent ici ! Au moins, nous rentrerons tranquillement à la chambre dans une rame de métro quasiment vide…
Après une pause à la boulangerie pour dévorer des gâteaux secs grecs et quelques gourmandises au miel, nous filons au musée de l’Acropole.
Récemment rénové, l’acropolis museum , tout de béton et de verre, abrite tous les objets recueillis lors des fouilles de l’acropole.
Nous n’attendons que quelques minutes avant d’accéder au guichet où l’hôtesse nous prenant pour des étudiants, ne nous fait pas payer l’entrée…
Avant de pénétrer dans la première galerie, nous jetons un coup d’œil dehors et apercevons une queue d’au moins 30 minutes – nous avons vraiment de la chance ce matin.
Les photos intérieures n’étaient pas autorisées – désolée !
Le musée est divisé en cinq thèmes bien distincts dont les trois principaux et les plus intéressants sont:
- Les pentes de l’acropole, majoritairement des objets de la vie quotidienne et de magnifiques amphores. De plus, le musée est sur pilotis et le sol en verre, ce qui permet de voir les ruines situées en dessous.
- L’acropole archaïque avec un très grand nombre de sculptures de la Grèce antique et surtout de Koraï (une kore est une statue de jeune fille). Tout simplement magnifique notamment les quatre caryatides, toutes différentes et sculptées avec une grande précision.
- Le Parthénon, le dernier étage est rectangulaire pour rappeler le temple et ainsi mieux voir à quoi il ressemblait avec ses frises.
Bref un incontournable de la rubrique que faire à Athènes !
En sortant, le soleil est de retour et nous en profitons pour nous promener dans Plaka, quartier touristique par excellence avec ses rues pavées, ses restaurants soi-disant traditionnels et ses échoppes de souvenirs. Nous rejoignons la jolie place de Monastiraki avec en son centre l’église de la Pantanassa et faisons un petit tour rapide au marché aux puces…
Nous en profitons pour faire une petite pause repas à base de gyros, le vrai sandwich grec et non pas un vulgaire kebab avec pain pita légèrement grillé et tzatziki en guise de sauce, le tout servi roulé dans une serviette – un vrai délice ! Et pour le dessert, nous croisons un petit stand ambulant vendant des produits à base de noix de coco, c’est donc parti pour une barre chocolat coco miam.
Nous partons ensuite vers Kerameikos, le quartier des potiers pour admirer le musée/cimetière des céramiques. Nous faisons un petit détour également dans le quartier de Gazi, un ancien complexe de distribution de gaz / ancien quartier malfamé, transformé en quartier bobo branché. Pas grand-chose à y voir, de jour en tout cas…
Métro direction Evangelismos pour visiter la Pinacothèque nationale dans le quartier huppé de Kolonaki. Malheureusement, à notre arrivée, elle est déjà fermée. Et oui, les musées ferment tôt : 15h.
En nous baladant, nous nous retrouvons face au musée de la guerre, également fermé – sauf que de nombreuses pièces de l’armée sont accessibles en extérieur dont des hélicoptères, des avions de combat, des tourelles, des mitrailleuses et autres armes de guerre sur lesquelles on peut même s’installer…
A deux pas de là, nous visitons le musée byzantin et chrétien situé dans la villa de la duchesse de Plaisance. Il regroupe de nombreuses pièces de l’art grec datant de l’Antiquité tardive – dont le thème est essentiellement religieux : icônes, fresques, manuscrits, mosaïques…
A voir si vous aimez l’art religieux ! Ce n’est pas vraiment notre tasse de thé mais la muséographie et la beauté des collections valent le coup d’œil.
Avant de retourner à la chambre faire une pause, l’Homme m’emmène dans une pâtisserie, près de la place Syntagma, Chatzis (aussi écrit Hatzi’s). Un décor de princesse pour déguster d’innombrables gâteaux grecs aussi alléchants les uns que les autres. Les prix correspondent à l’esprit chic de la boutique – cela ne nous empêche pas de craquer pour un kataifi et on ne le regrette pas ! Le dessert est fin, pas trop gras, le prix (5 euros l’unité) vaut sa qualité.
Après une pause à l’hôtel, nous ressortons destination le mont Philopappou. Cette colline abrite le monument de Filopapos mais surtout est situé juste en face de l’Acropole – presque à la même hauteur. Y aller le soir permet d’avoir un merveilleux panorama sur Athènes et sur l’Acropole.
Seulement, « la colline des muses » n’est pas très bien éclairée et il est difficile sans lumière de trouver le passage qui mène en haut (idem pour redescendre), sans compter que c’est l’endroit où se réunisse tout les couples en mal de chambre…
Une fois redescendu, nous marchons vers le quartier de Thissio, un des plus anciens de la ville.
Deux rues attirent notre attention : elles brillent de mille néons !
La concurrence est sévère entre les bars branchés qui tentent par tous les moyens d’être plus lounge que leur voisin.
Nous nous faufilons entre les tables à la recherche d’un sofa de libre pour boire un café frappé comme ¾ des clients. Eh oui, peu d’athéniens prennent de l’alcool, tout le monde tourne au café frappé !
En milieu de soirée, nous décidons de retourner à Gazi… Le choc ! Le Gazi diurne n’a rien a voir avec le Gazi nocturne ! Tous les bars/snacks/restos sont ouverts et rivalisent d’ingéniosité. Chacun possède sa propre ambiance et une décoration originale – les espagnols et les portugais peuvent aller se rhabiller !
Nous allons manger dans un petit resto où tout est préparé à la commande.
Nous optons pour une assiette de tzatziki, un gyros, des souvlaki (brochettes de viande, généralement bœuf ou poulet) et des tartines feta/tomates. Un repas, certes pas très équilibré, mais très bon – le tout pour moins de 10 euros.
La sortie du métro est envahie par un flot continu de jeunes grecs qui ne cessent d’arriver. Les métros sont pleins à craquer et se déchargent ici ! Au moins, nous rentrerons tranquillement à la chambre dans une rame de métro quasiment vide…
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