lundi 30 juillet 2012

Malaisie #11 : Perhentian (Pulau Besar) - Farniente, plage et snorkeling

Après notre arrivée mouvementée et une journée de pluie, nous pouvons enfin profiter des Perhentian ! Sous un soleil de plomb, nous avons passé 4 jours de farniente totale dans le petit paradis de Pulau Besar quasiment seuls au monde. A notre grand étonnement, les hôtels et bungalows affichaient tous presque complets et pourtant nous n’avons pas croisé grand monde et n’étions jamais plus de 10 sur une plage…

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L’eau est translucide et les deux plages que nous fréquentons sont parfaites, aussi bien pour la baignade que pour le snorkeling.

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Notre journée commence toujours par un petit-déjeuner au Mama’s Chalet à base de pancake, toasts ou porridge selon l’humeur du jour. Nous allons ensuite à la réception de l’hôtel The Reef, situé juste à côté, pour louer notre matériel de snorkeling (palmes et tubas).

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Il est alors temps de choisir notre plage :

- la magnifique plage du Perhentian Island Resort (PIR pour les intimes) où l’on peut se baigner mais aussi voir de magnifiques coraux en allant un peu plus loin. D’ailleurs, si vous êtes patient et que vous ouvrez bien l’œil, vous y croiserez des tortues de mer. Un moment magique !

- la plage du Coral View Resort a deux côtés, un idéal pour la baignade, l’autre parfait pour voir des coraux et poissons. C’est d’ailleurs sur cette plage que nous avons vu des requins à pointes noires, totalement inoffensifs et splendides.

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Si l’envie vous en dit, vous pouvez également faire de petites excursions de snorkeling que vous pouvez réserver sur place ou prendre un taxi boat et aller sur d’autres îles ou plages. Pour notre part, nous sommes allés faire un tour à Turtle Beach, une plage qui porte bien son nom car les tortues viennent souvent y pondre. Un enclos est d’ailleurs présent pour protéger l’endroit où elles ont enterrées leurs œufs.

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Pour se restaurer, chaque hôtel possède son propre restaurant. L’idéal est d’essayer chacun d’entre eux et de se faire son avis. Nous avons établi domicile au Mama’ s Chalet (matin et midi) et au resto du Coral View Resort (dîner).

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Enfin, il n’y a pas qu’en faisant du snorkeling que vous croiserez des animaux ! Sur Pulau Besar, il est très courant de tomber nez à nez avec un singe ou un écureuil

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mardi 24 juillet 2012

Malaisie #10 : Perhentians (Besar), pour le pire et pour le meilleur


Encore un lever matinal, heureusement les prochains jours seront 100% farniente !
Le temps d’aller prendre un café à la gargote du coin et nous nous rendons à l’embarcadère pour prendre le bateau pour les îles Perhentians.
Avant de partir, l’agence à qui nous avons acheté nos billets pour la traversée, nous a un peu forcés à réserver une chambre… Nous acceptons pour qu’il nous lâche un peu la grappe.

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C’est parti pour trente minutes de trajet !
Les îles Perhentians sont un archipel dont de nombreuses petites îles restent inhabitées. Pour y séjourner, il faut choisir entre Pulau Besar et Pulau Kecil, respectivement la grande île et la petite île.

Notre choix s’est porté sur Besar, notamment à cause des bons échos que nous avions eu sur ses fonds marins.

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Nous sommes débarqués sur une petite passerelle à moitié immergée d’où nous rejoignons tant bien que mal l’hôtel New Cocohut & Cozy Chalets. La chambre n’est pas prête avant le début de l’après-midi, nous laissons donc nos sacs à l’accueil et enfilons une tenue plus appropriée pour profiter de la plage…

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Quelle n’est pas notre désillusion quand nous voyons la fameuse plage de plus près…
Il n’y a à peine que quelques mètres qui séparent les bungalows de l’eau, donc il ne reste que peu de place pour s’installer. Mais surtout la plage est bétonnée ! Il faut passer au-dessus d’une bordure  cimentée pour aller dans l’eau… Nous n’osons même pas nous regarder tant nous sommes déçus.

Je ne suis pas partie à l’autre bout du monde pour un bout de sable, du ciment et une plage envahie par les bateaux. Nous décidons de marcher vers le sud de l’île où il y a d’autres hôtels et d’autres plages.

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Nous passons devant Abdul Chalet situé juste en face d’une jetée en béton et continuons notre chemin en empruntant des escaliers défraîchis qui nous amènent à une plage abandonnée où règnent détritus, restes de feux de camps et autres canettes. Nous marchons jusqu’à ce qu’il n’y est plus de chemin et nous nous retrouvons face à des tentes plantées ici et là où vivent des malais…

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Dépités, nous retournons à l’hôtel, une chose est sûre : hors de question de rester une nuit sur cette plage. Nous décidons faire le petit jungle trek qui coupe la plage en deux pour aller vers le nord de Pulau Besar.
Comme par hasard, il se met à pleuvoir ! Au bout de quinze minutes de marche, nous débouchons sur l’autre plage – une vraie plage, digne des cartes postales.

Il ne nous reste plus qu’à faire le tour des hôtels pour trouver une chambre.
Nous partons donc le plus loin possible pour revenir progressivement sur nos pas.
Les bungalows du Perhentian Island Resort nous font de l’œil mais ils sont complets et surtout bien au-dessus de nos moyens. Nous tentons notre chance au Coral View Island Resort, nous préparant au pire.

Nous sommes chaleureusement accueillis par l’un des réceptionnistes qui nous montre sur un plan, les chambres disponibles. Il y en a vraiment pour tous les prix : d’une chambre basique sans air conditionné au bungalow de luxe. Nous lui demandons de voir deux bungalows aux tarifs très corrects (moins chers que le Cocohut !) et nous voilà dans un bungalow avec air conditionné !

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Après nous être enregistrés, il nous reste un dernier problème à résoudre : repartir récupérer nos sacs… Nous prenons un taxi boat sous la pluie, qui décidément ne s’arrête pas, pour retourner à l’autre hôtel. Nous reprenons nos affaires, expliquons la situation et partons sans aucun regret.

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Tout est enfin rentré dans l’ordre ! Épuisés par cette mésaventure, il est temps de nous reposer en contemplant la pluie s’abattre sur les eaux calmes et transparentes des Perhentians.
Avec un peu de chance, nous aurons du soleil demain !

Nous nous accordons un petit plaisir au dîner en allant déguster un poisson au barbecue et sa sauce au lait de coco (épicée) au Mama’s place qui a le meilleur resto du coin.

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vendredi 20 juillet 2012

Malaisie #9 : Du Taman Negara à Kuala Besut

Bye bye leTaman Negara ! C’est à bord d’un minibus que nous allons passer la majorité de notre journée. Pas très glamour à vrai dire mais vu la destination on ne se plaint vraiment pas. C’est donc parti pour notre premier trajet vers les îles Perhentian.

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Après 2h de route, nous faisons notre premier arrêt – l’occasion de se faufiler cinq minutes du bus pour aller tirer un peu d’argent… A l’heure du déjeuner, nous arrivons à Gua Musang où l’on nous dépose devant un petit restaurant. Nous retrouvons le couple avec qui nous avions fait l’excursion à Lata Berkoh et mangeons rapidement quelques petits sandwichs (jolis mais pas terribles) et un plat de nouilles sautées.

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Le trajet est plus long que prévu à cause de quelques déboires de notre chauffeur qui n’a pas pris la bonne route, nous avons donc dû faire un grand détour… Nous arrivons en fin d’après-midi à Kuala Besut, le village de pêcheurs d’où partent la majorité des bateaux pour les îles Perhentian.

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Tous les passagers achètent de suite leur billet et embarquent dans le dernier bateau de la journée… sauf nous ! Nous n’avons pas réservé d’hôtels sur les Perhentian et préférons passer la nuit dans ce petit village et prendre le premier speedboat demain matin. Nous prenons une chambre à l’hôtel Samudera (assez correct), déposons nos sacs et faisons un tour de la petite ville dont le principal attrait est son port de pêche.

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Petit passage par la mosquée et le cimetière adjacent, la gare routière et ses boutiques… Nous faisons aussi quelques agences de voyage pour essayer de réserver un hôtel pour demain en vain (visiblement tout est complet mais après coup, nous avons trouvé une chambre directement sur place).

Malgré les réticences du routard et du Lonely Planet, nous passons un bon moment à Kuala Besut, notamment lorsque nous nous asseyons devant le front de mer avec des familles tout autour de nous, des enfants en train de jouer, des femmes contemplant le lointain…

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Après une bonne douche à la chambre et une pause télé devant le Masterchef local (dédié uniquement aux desserts), nous sortons dîner. Nous sommes les seuls étrangers et nous attirons un peu les regards, il faut dire qu’il n’y a pas beaucoup de touristes qui doivent rester ici une nuit. D’ailleurs, la moitié de la carte du restaurant est indisponible, ce sera donc nouilles sautées et riz frit (encore !).

Heureusement, le cendol figure au menu, nous allons donc enfin pouvoir goûter à cette bizarrerie culinaire malaise. Il s’agit de lait de coco, de vermicelles de riz colorées, de glace pilée, de sucre de palme, des haricots rouges et d’une boule de riz gluante – un mélange étrange, ni bon ni mauvais mais très rafraichissant, à tester !

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lundi 16 juillet 2012

Malaisie #8 : Taman Negara – Lubok Simpon et les chutes d’eau de Lata Berkoh

Retour dans la chaleur moite du Taman Negara. Il a plu pendant toute la nuit et pas qu’un peu ! En prime, nous avons même eu le droit à un concert donné par tous les crapauds du coin. Heureusement, la pluie s’arrête le matin venu, ne laissant derrière elle que quelques flaques d’eau. Cependant, avant de monter dans le bateau pour notre traversée vers l’entrée du parc, nous constatons qu’il y a eu une montée des eaux de la rivière Tembeling et qu’elle est plus boueuse.

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Le sol étant plus glissant, nous décidons donc de faire une petite marche avec pour destination Lubok Simpon, une piscine naturelle. C’est grâce à cause de la pluie que nous rencontrons enfin les stars du Taman Negara, celles qui figurent dans tous les guides de voyage : les sangsues. Avec leur corps qui peut s’aplatir à l’infini et leur tête chercheuse, elles se sont toutes invitées à la fête et tentent à tout prix de sucer notre sang de se glisser sous nos chaussettes et pantalons. Nous avions pris nos précautions en mettant nos chaussettes (noires) au-dessus de nos pantalons, mais rien n’y fait l’une d’entre elles a quand même réussi à se délecter du sang de l’Homme.

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Au lieu des 15 minutes prévues, nous mettons deux fois plus de temps pour atteindre Lubuk Simpon, notamment à cause de la gadoue qui rend la montée de certains talus assez difficile. Une chose est sûre : nous n’allons pas nous baigner ici ! L’eau est on ne peut plus marron et les moustiques sont de sortie… Il me semble néanmoins qu’en été, cela est possible.

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Nous faisons le chemin inverse en évitant les sangsues et rencontrons un couple de français avec qui nous sympathisons, l’occasion d’aller tous déjeuner ensemble dans l’un des restaurants flottants (riz frit ou riz frit ?).

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En discutant, nous nous apercevons que nous voulons faire la même excursion mais que faute d’être seulement deux le prix est prohibitif. A quatre par contre, nous pouvons négocier un prix et louer une pirogue avec chauffeur pour une somme beaucoup plus correcte. C’est donc parti pour les cascades de Lata Berkoh.

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Après une balade très agréable en pirogue, où nous avons vu des biches et passé quelques rapides, notre chauffeur nous débarque sur la terre ferme. Il ne nous reste plus qu’à parcourir 1,2 kilomètre à pied.

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Au terme de cette marche (assez rapide) où les racines des arbres ont facilité notre avancée en créant des marches naturelles, nous arrivons devant Lata Berkoh.

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Les chutes d’eau de Lata Berkoh ne sont pas extraordinaires mais le lieu est vraiment plaisant avec son paysage un peu bucolique, on se croirait en montagne près d’un cours d’eau. Ce n’est pas l’envie qui nous manque de nous baigner mais le courant est trop fort, nous préférons donc abandonner pour se reposer tranquillement sur les rochers en profitant de l’instant présent.

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D’ailleurs, nous ne sommes pas seuls, des dizaines de papillons volent autour de nous…

Nous repartons lorsqu’un groupe accompagné envahit les lieux et faisons le chemin retour sans souci jusqu’à ce que nous arrivions là où nous avions été débarqué : pas de bateau en vue ! Nous faisons un petit tour des environs et nous sommes tous les quatre sûrs et certains que le bateau qui nous a déposé se trouvait là et pas autre part… Finalement, au bout d’une quinzaine de minutes, des touristes nous indiquent un endroit où ils ont vu pleins de bateaux, nous y allons et bingo le nôtre était bien là – ouf !

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Pour finir le récit de cette dernière journée au Taman Negara, une photo que j’aime particulièrement : celle d’un petit garçon aidant son père à vider l’eau de leur bateau…

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vendredi 6 juillet 2012

[Expo] Made in the City de Nasty à la galerie Celal

Petite pause sur dans notre carnet de voyage en Malaisie pour vous parler d’une exposition… Jusqu’au 21 juillet, l’artiste NASTY présente une expo en solo parfaitement intitulée « Made in the City » à la galerie Celal.

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Fascinés par les ténors du graffiti new-yorkais et la culture hip-hop, Nasty se lance dans le graff en 1988. Prodige de la calligraphie, il va user ses bombes de peinture sur les murs de la ville et plus particulièrement dans l’univers souterrain de Paris : le métro. Avec le collectif Artistes en Cavale (AEC) qu’il a rejoint en 1990, Nasty quitte progressivement les rames du métro pour imposer le graffiti dans les galeries d’art où il se fait une renommée grâce à ses plaques RATP customisées.

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Il perpétue encore aujourd’hui l’esprit originel du graffiti en travaillant sur ses supports de prédilection : la signalétique du métro parisien. Des dépliants touristiques de la RATP aux panneaux directionnels en passant par les fameuses plaques émaillées, Nasty exploite une fois de plus la recette de son succès bien mérité.

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Je vous laisse quelques photos (de mauvaise qualité, désolée !) de l’exposition Made in the City, incontournable si vous aimez le street art :

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Plus d’infos :
Exposition Nasty « Made in the City »
Jusqu’au 21 juillet 2012
Galerie Celal
45, rue St-Honoré, Paris 1er

mercredi 4 juillet 2012

Malaisie #7 : Taman Negara - Canopy Walk et marche vers le Bukit Teresek

Ce matin, nous prenons un petit-déjeuner de roi à notre guesthouse, Traveler’s home, une journée sportive nous attend !

petit dejeuner breakfast traverlers traveler home taman negara guesthouse

Notre chauffeur nous dépose au rond-point de Kuala Tahan où nous n’avons plus qu’à descendre rejoindre l’une des embarcations qui fait la traversée vers le Taman Negara.

taman negara parc national entrée arrivée kuala tahan traversée

A peine cinq minutes plus tard, nous sommes devant le centre du parc pour prendre connaissance des différentes randonnées à faire. Comme nous n’avons ni les moyens ni le temps de faire un trek de plusieurs jours, nous excluons l’idée de prendre un guide.
Idem, inutile de réserver une excursion quand il ne s’agit que de marcher une heure ou deux dans le parc, les chemins sont bien balisés ! Il y a d’ailleurs sur certains tronçons très empruntés, des sentiers tout fait où l’on ne foule même pas la terre de cette forêt vieille de 130 millions d’années.

taman negara malaisie park centre chalet mutiara resort

Nous choisissons le parcours de notre journée et après avoir traversé le Mutiara Resort et ses innombrables chalets, nous nous engouffrons enfin dans le Taman Negara. Pas de doute le Taman Negara est bien une jungle tropicale : air chargé en humidité + chaleur étouffante.

taman negara parc national malaisie marche rando randonnée trek

Après 45 minutes de marche, nous atteignons notre première étape, l’attraction phare du coin : la Canopy Walkway. Il s’agit de la canopée la plus longue au monde, son pont suspendu s’étend sur 500 mètres à environ 40 mètres de haut. Vue d’en bas, cette passerelle en bois m’impressionne et m’effraie : avec mon vertige, vais-je réellement réussir à la traverser ?

canopée canopy walkway taman negara plus longue du monde malaisie

Il n’y a aucun touriste aux alentours, nous allons pouvoir profiter de la Canopy Walk dans le calme… Après avoir payé notre droit d’accès, nous montons l’escalier jusqu’au pied du pont de singe. Je demande au garde si je pourrais faire demi-tour et redescendre au cas où je n’y arriverais pas – il n’essaie même pas de me rassurer mais me dis que si c’est nécessaire pourquoi pas…

canopy walkway taman negara malaisie pont suspendu

Finalement, je me lance la peur au ventre en m’accrochant aux cordes… et même si j’ai une sensation de vertige, je n’ai aucun mal à avancer et à profiter de la vue qui s’offre à moi. Rassurée, je prends même confiance et fini les tronçons sans souci. D’ailleurs, j’aurais bien fait tout le parcours de la canopée si celui-ci n’était pas fermé à ¾ du chemin pour rénovation.

vue panorama vertige canopée canopy walk walkway pont suspendu taman negara

Nous redescendons nous fondre dans la dense végétation du Taman Negara pour notre seconde étape : le Bukit Teresek à un peu plus d’1 kilomètre de là.

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C’est une marche plutôt simple, si ce n’est que la température ambiante la rend plus rude, notamment quand il s’agit de monter. Heureusement parfois des cordes sont disséminées entre les troncs pour faciliter l’avancée. Nous ne croisons que peu d’animaux, ils sont trop bien camouflés ! Par contre, les fourmis géantes, elles, abondent et ne se cachent pas !

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Au bout d’1h30, nous arrivons enfin au sommet du Bukit Teresek soit à 334 mètres d’altitude. La vue sur le Gunung Tahan et l’envol de deux toucans sont notre récompense ! Mais après la montée vient la descente et les éponges que nous sommes devenus sous cette chaleur tropicale décident de faire le chemin inverse sans se presser… Ce soir, c’est sûr, nous dormirons comme des bébés !

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